L’hôpital sort de terre

Publié le par WB

Entamé depuis près de dix mois, le chantier de l’hôpital ne cesse d’avancer malgré les aléas du temps et les ennuis de dernière minute.

                                                                   

On savait que le chantier de l’agrandissement de l’hôpital allait prendre du temps, qui plus est après les retards au démarrage, alors ne soyons pas surpris. Malgré les aléas que l’on rencontre forcément sur un chantier, les imprévus et autres soucis de dernière minute à gérer continuellement, les constructions montent à vue d’œil. La preuve, prochainement devrait être réceptionnée la première BAR-hopital.JPGaile quasiment terminée. C’est celle qui a été construite à l’emplacement des préfabriqués. Autre preuve, la phase 3 du projet de restructuration de l’hôpital qui va démarrer. « Cette phase correspond à la première partie de la rénovation partielle du bâtiment central de l’hôpital à l’exception du service d’hébergement Abeilles », explique Florence Dardouillet, la directrice de l’hôpital. Dans le grand couloir du rez-de-chaussée, des traits de couleur bleu ont été dessinés à même le sol afin de délimiter les futures transformations.

Impact au quotidien

D’ici au 7 octobre, le chantier, ainsi que le 1er étage, seront en chantier. Pendant toute la durée des travaux, les quelques places de parking qui subsistaient juste devant l’entrée rue Gaston Cheq seront neutralisées. Jusqu’au 25 avril prochain, le parking central sera également entièrement neutralisé. Le parking Croix du Temple, désormais bien signalé, sera entièrement disponible et ses 24 places sans doute prises d’assaut. Bien entendu, le stationnement sera strictement interdit sur les emplacements réservés juste devant l’entrée. Autre désagrément à craindre, le bruit et les vibrations qui ne manqueront pas de déranger les résidents. Avec le chantier au foyer logement juste en face, ce début d’année est difficilement vivable pour la population locale. Dans le même temps, l’unité Alzheimer de 14 lits prend également forme dans l’ancien parc. Certes sa position aurait pu être plus stratégique – elle bouche désormais la vue et la luminosité du rez-de-chaussée du bâtiment central – mais les plans avaient été validées en connaissance de cause. « L’hôpital est en train d’évoluer avec un coût bien supérieur à ce qu’il aurait du être, précise le Docteur Fondronnier. Le retard nous a coûté pour l’instant 400 000 €. Et on s’aperçoit aujourd’hui que l’unité Alzheimer est mal placée. » L’hôpital emploie actuellement 137 personnes. « Le personnel se bat, explique le Docteur Buathier. On a des gens de qualité ici. Les Baralbins doivent être fiers de leur hôpital ; il a de quoi être défendu. L’hôpital vaut la peine que la population soit autour. » Même si elle doit en supporter pour un temps les désagréments de son évolution.
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Publié dans Bar-sur-Aube

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