Mme la Conseillère générale
Marie-Noëlle Rigollot a été élue dimanche soir conseillère générale du canton de Bar-sur-Aube. Portrait du maire de Baroville qui a décidé de consacrer ses prochaines années à la survie des 23 communes.
ticole en 1977 et son travail à la sous-préfecture de Bar-sur-Aube où elle est chargée des collectivités locales. Mariée à un artisan avec qui elle a travaillé, Marie-Noëlle Rigollot en est à son troisième mandat de maire. Son suppléant Bernard Piot, réélu maire de Lignol-le-Château, parle « d’avocate et d’animateur du canton » tout en soulignant dans un sourire que lui-même est son « assurance décès ». « J’espère que vous n’aurez pas à me revoir dans le cadre du conseil général », confie-t-il. Quant à la Communauté de Communes… La nouvelle élue l’a répété à plusieurs reprises : « Le destin de notre canton est lié à celui de notre communauté de communes ». Elle promet une permanence à l’hôtel de ville de Bar-sur-Aube, d’être à l’écoute des élus et des habitants du canton afin de mieux porter les désidératas de la base à Troyes. D’ailleurs, lors de sa réunion publique, elle n’a pas hésité à glisser au président Adnot que le canton ne profitait pas toujours de la croissance du département. Ce qu’elle se propose de corriger à l’avenir.
Le 20 mars prochain, Marie-Noëlle Rigollot assistera à sa première séance du conseil général de l’Aube à Troyes. Le maire de Baroville, confortablement réélue dans sa commune samedi soir, revêtira ses nouveaux habits de porte-parole des 23 communes du canton de Bar-sur-Aube, soit 12 696 habitants répartis sur près de 30 000 hectares. Dimanche dernier, Mar
ie-Noëlle Rigollot a été invité par 51,20% de la population à prendre la succession de Jean-Pierre Clavel. Une large victoire dans une triangulaire qui ne paraissait pourtant pas gagnée. Il est peu avant 18 h dimanche lorsque quelques habitants forcent la porte d’entrée de la salle des fêtes de Baroville où le bureau de vote a été installé. Tout le monde attend patiemment que la cloche de Saint-Etienne sonne la fin du scrutin. Six coups plus tard, le maire annonce le dépouillement. Les tables bougent, les volontaires vident l’urne et commencent à compter les bulletins avant de les ouvrir un par un dans un silence religieux. Au premier cent, Marie-Noëlle Rigollot compte déjà 87 voix, Daniel Tomasini 6 voix et Pierre Frison 5 voix ; deux bulletins seulement sont nuls. Au final, sur les 209 votants (280 inscrits), la candidate aura recueilli 181 voix. Une large avance qui allait se concrétiser dans les autres bureaux.
ie-Noëlle Rigollot a été invité par 51,20% de la population à prendre la succession de Jean-Pierre Clavel. Une large victoire dans une triangulaire qui ne paraissait pourtant pas gagnée. Il est peu avant 18 h dimanche lorsque quelques habitants forcent la porte d’entrée de la salle des fêtes de Baroville où le bureau de vote a été installé. Tout le monde attend patiemment que la cloche de Saint-Etienne sonne la fin du scrutin. Six coups plus tard, le maire annonce le dépouillement. Les tables bougent, les volontaires vident l’urne et commencent à compter les bulletins avant de les ouvrir un par un dans un silence religieux. Au premier cent, Marie-Noëlle Rigollot compte déjà 87 voix, Daniel Tomasini 6 voix et Pierre Frison 5 voix ; deux bulletins seulement sont nuls. Au final, sur les 209 votants (280 inscrits), la candidate aura recueilli 181 voix. Une large avance qui allait se concrétiser dans les autres bureaux. Destin lié à celui de la Communauté de Communes
A 19 h 40 tombe une première estimation : Rigollot récolte 55,70% des suffrages. Quelques jours auparavant, le maire de Baroville avait tenu sa seule réunion publique d’entre deux-tours à Bar-sur-Aube où elle était arrivée en deuxième position au premier tour. Elle y raconte son arrivée dans la petite commune vi
ticole en 1977 et son travail à la sous-préfecture de Bar-sur-Aube où elle est chargée des collectivités locales. Mariée à un artisan avec qui elle a travaillé, Marie-Noëlle Rigollot en est à son troisième mandat de maire. Son suppléant Bernard Piot, réélu maire de Lignol-le-Château, parle « d’avocate et d’animateur du canton » tout en soulignant dans un sourire que lui-même est son « assurance décès ». « J’espère que vous n’aurez pas à me revoir dans le cadre du conseil général », confie-t-il. Quant à la Communauté de Communes… La nouvelle élue l’a répété à plusieurs reprises : « Le destin de notre canton est lié à celui de notre communauté de communes ». Elle promet une permanence à l’hôtel de ville de Bar-sur-Aube, d’être à l’écoute des élus et des habitants du canton afin de mieux porter les désidératas de la base à Troyes. D’ailleurs, lors de sa réunion publique, elle n’a pas hésité à glisser au président Adnot que le canton ne profitait pas toujours de la croissance du département. Ce qu’elle se propose de corriger à l’avenir.
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