BARALBINAGES
Gaudot et Varennes candidats à la CCRB
Il ne devrait finalement y avoir que deux candidats à la présidence de la Communauté de Communes de la Région de Bar-sur-Aube (CCRB) vendredi prochain : René Gaudot, maire de Bar-sur-Aube, et Jacky Varennes, maire de Bayel. « Pour moi, il y avait trois candidats légitimes pour se présenter, confie Jacky Varennes. Marie-Noëlle Rigollot, Bernard Piot et Jean-Claude Renard. Or René Gaudot a évincé Jean-Claude Renard de la CCRB. Et sachant que les deux autres ne sont pas volontaires, les jeux sont ouverts. La légitimité du maire de Bar-sur-Aube à se présenter est la même que celle du maire de Bayel. » Une réunion organisée hier soir à huis clos sous l’égide de la conseillère générale devait faire le point sur les candidatures. « Ce qui est amusant, c’est que les deux candidats disent qu’ils sont soutenus par l’ancien président Guy Deloisy », s’amuse un élu. Celui-ci présidera d’ailleurs son ultime conseil de communauté vendredi à 17 h à Servipôle. Traditionnellement, depuis la création du SIVOM puis de la Communauté de Communes, le président est issu du rural, afin d’équilibrer les pouvoirs avec la ville centre. Or, présentement, la donne pourrait être différente si René Gaudot arrive à convaincre ses collègues. D’autant que la moitié des maires de la CCRB a été renouvelée lors des dernières élections municipales.
« On est très déçus »
Les gardiens du camping sont obligés de faire leur valise. Le camping étant fermé, puis rayé de la carte depuis près d’un an, ils n’ont plus rien à faire ici. Martine et Pascal Constant savent bien que leur heure est venue, mais ils ont voulu y croire jusqu’au bout. D’autant que les promesses électorales allaient bon train pour ceux qui croyaient que l’on pouvait rouvrir un camping facilement et rapidement. « Avant les élections, c’est les grandes gueules, après il n’y a plus personne, remarque Martine. On est très, très déçus par la liste. Maintenant il faut qu’on quitte ça, ce n’est plus possible. » En 2003, ils avaient quitté leur Meurthe-et-Moselle et avaient depuis assuré le gardiennage du camping. « Ce devait être pour dix ans », se souvient Martine. Pourtant, plus aucune caravane n’y a stationné depuis fin septembre 2006. Ils avaient pris un chien exprès pour les aider à surveiller les trois hectares de terrain. Aujourd’hui, il ne leur reste plus que le RMI, les Assedic et l’animal. Une place se libère pour assurer le gardiennage au foyer des migrants. Pascal a posé sa candidature. Le maire a promis de l’appuyer. Mais si une autre proposition se présente, ils devront la saisir… et déménager.
Ils ont réveillé le PLU
Il fallait bien s’y attendre, le Plan Local d’Urbanisme a été rouvert par la nouvelle municipalité. La première proposition datant de 2004 devant être dépoussiérée, il faudra verser 40 000€ pour la remettre à jour. Et peut-être un vote d’ici la fin de l’année.
Souvenir éternel
L’assemblée générale du Souvenir français a débuté vendredi soir par une minute de silence en hommage aux anciens compagnons d’armes, en particulier le dernier poilu Lazare Ponticelli dont des camarades reposent toujours dans le carré militaire de la ville, et le regretté Paul Legaux, ancien président du Souvenir, qui aura une plaque personnalisée sur sa sépulture. Le Souvenir Français fleuri deux fois par an les tombes de soldats oubliés à Bar-sur-Aube, Colombé-la-Fosse, Colombé-le-Sec, Juvanzé, Bayel, Juvancourt, Arsonval, Fontaine, Ville-sous-la-Ferté, Jaucourt, Engente et Proverville, soit 1 780 fleurs à planter et 140 chrysanthèmes à déposer. Pour cela, les dons et subventions sont toujours les bienvenus. Cette année, il faudra repeindre le carré militaire de Bar-sur-Aube et le monument du Souvenir Français à Clairvaux.