CCRB : les élus se mobilisent pour l’AOC Champagne
Pour ce deuxième conseil de communauté lundi soir, les délégués de la communauté de communes se sont réparti le travail au sein des différentes commissions. Ensemble, ils entendent renforcer la territorialité.
Dossier commun
Lors de la révélation de la liste des communes par l’INAO, les maires des communes concernées ont été surpris de ne pas y figurer. « Pourtant elles ont tous les critères : historiques, environnementaux…, devait signaler le maire de Lignol Bernard Piot. En plus il y a une cohérence territoriale si les quatre communes y vont ensemble. Ce peut être un argument supplémentaire. » En clair, au lieu que chacun dépose un dossier de recours dans son coin, les quatre communes devraient être épaulées par la CCRB et la conseillère générale pour peser plus lourd dans la balance. « Pour ces communes, c’est la dernière cartouche », remarquait Gilles Noël, le maire de Ville-sous-La-Ferté. Un délibéré dans ce sens devrait être pris dans les prochaines semaines.
Les indemnités des élus
Le premier point à l’ordre du jour concernait le vote des indemnités des élus, présidente et vice-présidents. Le montant des indemnités brutes mensuelles de la présidente Marie-Noëlle Rigollot se montera à 48,75% de l’indice 1015 comme l’y autorise la loi, en l’occurrence 1 789,25 € (tarif 2005). Pour les vice-présidents, le montant est plafonné à 20,63% du même indice, soit 757,17 € brut par mois. Pour Marie-Noëlle Rigollot, son mandat de conseillère générale lui procure en plus une indemnité d’environ 1 793.52 € (50% de l’indice 1015 pour un département dont la population est comprise entre 250 000 et 500 000 habitants – tarif 2002) à ajouter aux 623,94 € (tarif 2005) en tant que maire de Baroville. Soit un brut mensuel de plus de 4 000 €. Ce montant, imposable, correspond à une indemnité et non un salaire. Autrement dit, l'élu doit cotiser en plus pour sa sécurité sociale, sa mutuelle et sa retraite.