CCRB : les élus se mobilisent pour l’AOC Champagne

Publié le par wb

Pour ce deuxième conseil de communauté lundi soir, les délégués de la communauté de communes se sont réparti le travail au sein des différentes commissions. Ensemble, ils entendent renforcer la territorialité.

Pour ce premier conseil de communauté officiel, le point de l’ordre du jour le plus important concernait la répartition des 42 délégués de la Communauté de Communes de la Région de Bar-sur-Aube (CCRB) au sein des différentes commissions : information/communication, finances, personnel/affaires sociales/affaires scolaires, services techniques, développement économique, tourisme/habitat et agriculture/viticulture/eau/environnement. C’est cette dernière commission qui a raflé le plus grand nombre de volontaires. Cette branche présidée par le viticulteur et élu de l’opposition à Bar-sur-Aube Dominique Gauthier devra suivre des dossiers importants et notamment celui du recouvrement de l’AOC Champagne. Après une première short list de communes révélée par l’INAO il y a quelques semaines, les communes n’ayant pas obtenu satisfaction ont jusqu’au 21 juin pour déposer un recours. Dans l’arrondissement de Bar-sur-Aube, seul Bossancourt a été rajouté à la liste des communes pouvant accueillir de l’AOC Champagne. Or, quatre communes comprises au sein de la CCRB peuvent logiquement prétendre à en faire partie. Il s’agit de Juvancourt – dont le dossier de candidature avait été déposé en 2004 -, de Longchamp-sur-Aujon, de Ville-sous-La-Ferté et de Bayel. Or, Jacky Varennes, le maire de Bayel, ne semblait même pas au courant de ces possibilités. Pourtant, des vignes étaient jadis plantées sur son finage.

Dossier commun

Lors de la révélation de la liste des communes par l’INAO, les maires des communes concernées ont été surpris de ne pas y figurer. « Pourtant elles ont tous les critères : historiques, environnementaux…, devait signaler le maire de Lignol Bernard Piot. En plus il y a une cohérence territoriale si les quatre communes y vont ensemble. Ce peut être un argument supplémentaire. » En clair, au lieu que chacun dépose un dossier de recours dans son coin, les quatre communes devraient être épaulées par la CCRB et la conseillère générale pour peser plus lourd dans la balance. « Pour ces communes, c’est la dernière cartouche », remarquait Gilles Noël, le maire de Ville-sous-La-Ferté. Un délibéré dans ce sens devrait être pris dans les prochaines semaines.

 

Les indemnités des élus

Le premier point à l’ordre du jour concernait le vote des indemnités des élus, présidente et vice-présidents. Le montant des indemnités brutes mensuelles de la présidente Marie-Noëlle Rigollot se montera à 48,75% de l’indice 1015 comme l’y autorise la loi, en l’occurrence 1 789,25 € (tarif 2005). Pour les vice-présidents, le montant est plafonné à 20,63% du même indice, soit 757,17 € brut par mois. Pour Marie-Noëlle Rigollot, son mandat de conseillère générale lui procure en plus une indemnité d’environ 1 793.52 € (50% de l’indice 1015 pour un département dont la population est comprise entre 250 000 et 500 000 habitants – tarif 2002) à ajouter aux 623,94 € (tarif 2005) en tant que maire de Baroville. Soit un brut mensuel de plus de 4 000 €. Ce montant, imposable, correspond à une indemnité et non un salaire. Autrement dit, l'élu doit cotiser en plus pour sa sécurité sociale, sa mutuelle et sa retraite.

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Publié dans Bar-sur-Aube

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