BARALBINAGES
Nicolas Ricquart repart chez les Ch’tis
Après cinq ans de bons et loyaux services à la tête des centres de stockage de l’Aube, le directeur Nicolas Ricquart quitte l’Andra. Cet ingénieur en Génie chimique était venu dans l’Aube prendre d’abord la direction de Soulaines début mars 2003. « J’ai pris le relais que m’a transmis Francis Chastagner, se souvient-il.
Le centre FMA avait alors stocké 138 000 m3 ; aujourd’hui nous avons 211 000 m3. » Sa mission prend rapidement une autre tournure avec l’ouverture officielle du deuxième site, TFA, situé à Morvilliers au mois d’août de la même année. « Cette année avant l’été, nous atteindrons 100 000 m3 stockés », remarque Nicolas Ricquart. C’est donc avec le sentiment du devoir accompli – ajoutons l’intérêt qu’il portait à la sécurité des personnels, à la sûreté du Centre et à la protection de l’environnement – que le président de l’Acerba (association des chefs d’entreprise de la région de Bar-sur-Aube) quitte ses fonctions. Il va débuter une nouvelle carrière en prenant la direction d’une filiale des ex Charbonnages de France dans le Nord Pas-de-Calais où sa famille demeure toujours. Marie-Claude Dupuis, la directrice générale de l’Andra, a confirmé que son successeur sera connu d’ici l’été prochain. Quant à l’Acerba, le nom du nouveau président devrait être connu lors de la prochaine assemblée générale prévue le 24 avril.
Quid des gardiens du camping ?
Qui dit suppression du camping, dit suppression du poste de gardien… et de tous ses avantages. Avec son contrat de six mois à l’année, le gardien avait obtenu l’autorisation de la ville de conserver ce logement de fonction avec sa famille alors même que le camping était fermé. Bien entendu, tous frais payés. Or, depuis la radiation du camping l’an passé, le gardien du terrain vague n’a plus de légitimité à résider dans la maison. Depuis le 1er juillet, il paye même ses factures. La ville a bien essayé de le reloger dans une maison individuelle à Ville-sous-la-Ferté et Soulaines, mais l’intéressé a refusé. Pourtant, à l’heure où l’on reparle d’une éventuelle réouverture du terrain, son poste pourrait-il se débloquer à nouveau ? Rien n’est moins sûr si on se dirige vers une gestion privée. La municipalité a promis de se pencher sur cette question.
Le combat des chefs
Les armes se fourbissent et les appareils téléphoniques chauffent. Dans l’ombre, les candidats potentiels au poste de président de la Communauté de Communes de la Région de Bar-sur-Aube (CCRB) appellent les maires fraichement élus et les autres pour tenter d’avoir leur soutien. René Gaudot, Michel Descharmes, Bernard Piot et Jacky Varennes seraient aujourd’hui les challengers. A moins de surprises de dernière minute. L’élection aura lieu le 18 avril.
Le mercredi matin saute pour les collégiens dès la rentrée 2008
Voici une mesure qui n’a pas fini de faire parler. Dès la rentrée de septembre 2008, les collégiens auront cours le mercredi matin en remplacement du samedi matin. C’est ce qui a été annoncé la semaine dernière lors d’un conseil d’administration à la cité scolaire Gaston Bachelard. Cette mesure étant visiblement généralisée à partir de la rentrée 2009, « pourquoi attendre ? », a interrogé le proviseur Joël Canoville. Dès la rentrée prochaine, les collégiens bénéficieront donc systématiquement d’un week-end de deux jours pleins avant d’enchaîner cinq journées au Collège. Si certains parents commencent à tousser sur cette mesure, les associations locales commencent à se demander comment elles feront pour intéresser les jeunes pendant leur temps libre. Car ce n’est pas le samedi, désormais jour officiel de week-end, que les jeunes se dépenseront dans une activité. Autre exemple à l’école de musique où le mercredi matin affiche complet. Si les profs de musique venant de l’extérieur acceptent aujourd’hui de rentabiliser leur déplacement sur une journée, seront-ils aussi disposés pour seulement quelques heures le mercredi après-midi ?